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AUX ORIGINES DE LA MAGIE

  • Photo du rédacteur: oriane zund_
    oriane zund_
  • 25 oct. 2025
  • 4 min de lecture

Dernière mise à jour : 21 nov. 2025

Aux Origines de la Magie

Entre une Game Boy, un anneau unique et un vieux rêve de créatrice, j'ai grandi entre ombre et lumière. Voici l'histoire de la petite fille qui regardait son père jouer aux jeux vidéo... et qui, des années plus tard, a rouvert la porte de la magie. .


Au commencement...

Quand j'étais petite, il y avait une place juste à côté de mon père, devant l'écran. C'était ma place à moi. Je le regardais jouer, facinée par ces mondes pleins d'aventures et de créatures étranges. C'est lui qui m'a offert mes premières consoles comme ma Gameboy Color (la mienne était jaune, et la tienne, elle était de quelle couleur ?), ma GameCube ainsi que mes premiers jeux comme Mario Kart, en encore Zelda. Mes cousins y jouaient déjà, et je me souviens encore de la sensation intense de tension, d'émerveillement, d'amusement ou encore de peur, que j'ai ressenti au fur des jeux. Comme une boite au trésor qu'on ouvre, ou un gros coffre.


Les Entrailles de l’Atelier monde d'oji

Les mondes qui m'ont façonnée

Plus tard, mon père m'a emmenée voir Le Seigneur des Anneaux au cinéma. Une fois, deux fois, trois fois, et encore, en DVD (c'était dans les années 2005-2006, je devais avoir 13 ou 14 ans, je crois), jusqu'à en connaitre les réplique par coeur. Ces films ont ancré en moi ce goût de l'épopée, du merveilleux, du courage et de la beauté au coeur de la nuit.

Il y a aussi ma mère. Avec elle, chaque année, autour de mon anniversaire du 27 décembre, on allait voir Harry Potter au cinéma. C'était notre rendez-vous de Noël : Les lumières du cinéma, les guirlandes de Noël, puis l'histoire, la magie, les sorts et les créatures. J'en ressortait les yeux et le coeur remplies d'émerveillement et de magie.


Ma première découverte

À 9 ans, une amie m'a fait découvrir Princesse Mononoké de Hayao Miyazaki.

Et là, ça a tout changé. La forêt vivante, les sylevains les anciens Dieux (j'ai encore la cassette que je concerve précieusement), l'histoire, les dessins... Quand le dessin animés s'est fini, je me suis dit que je voulais faire comme Hayao Miyazaki plus tard. Et ma voie était trouvée. Alors j'ai commencé à dessiner, ou devrais-je dire à décalquer des Pokémons. Puis j'ai dessiné tout ce qui me passait par la tête. Au début, je n'étais vraiment pas douée, mais j'ai continué, encore et encore pendant des années, dans mon coin.


Le goût de l'étrange

Au collège, j'ai continué à explorer d'autres mondes. J'ai découvert Final Fantasy X, XII, XIII, Kingdom Hearts III, Résident Évil 4, l'Étrange Noël de Monsieur Jack et l'Univers de Tim Burton, Coraline, ou encore Martin Mystère, que je regarde encore aujourd'hui :)

Ces univers étranges, remplis de monstres, de créatures et de mystères, mont forgée. Ils ont nourri mon goût pour l'étrange, pour les monstres, pour la peur.


Les entrailles de l'Atelier Monde d'Oji

Quand la magie s'est éteinte

Quand j'étais en 3ème, à l'heure de mon orientation, j'ai voulu avoir une carrière dans les jeux vidéo. Quelque chose qui me permettrai d'animer des films ou des jeux vidéos, comme Hayao Miyazaki ou Tim Burton. Donc je me suis renseignée et je me suis dit qu'il faudrait que j'intègre un lycée avec Arts Appliqués et ensuite que j'aille en animation 2D/3D.

Mais à ce moment là, mes parents comme mes profs m'ont dit que c'était une passion, pas un métier. Mais après plusieurs chemins détournés, j'ai finalement réussi à entrer en Mise à Niveau Arts Appliqués dans une école à Strabourg. Je me suis dit que c'était une première étapes et que j'aurais l'occasion de partir en animation l'année d'après. Alors je me suis renseignée sur les différentes écoles, sur les parcours, les prix, les débouchés, etc. Je pensais que je pourrais continuer à rêver, mais j'ai vite arrêter. Dans cette école, on m'a clairement fait comprendre que les jeux vidéo et les mangas c'était bien mais ça n'avait pas sa place dans une école d'art. Pas assez bien, pas assez sérieux.

Alors j'ai arrêté, de toute façon avec la masse de travail colossal, je bosaais tous les jours même ceux des vacances. Puis j'ai enchainé les années, conditionnée à travailler.


Le désenchantement

J'ai continué, sans me poser de questions. Licence, puis Master en design. Parce que le "design c'est noble". Et quand enfin, ça c'est fini, je me suis retrouvée perdue. J'avais passé des années à obéir à mes parents, à mes profs, à rentrer dans les cases, à essayer d'être ce que l'on attendait de moi. Alors je me suis mise à mon compte en tant qu'illustratrice Pendant 3 ans. Mais au fond, j'en avait pas vraiment envie, je faisais ça pour faire quelque chose. Je m'étais perdue quelque part entre la raison et le renoncement.


Oser rouvrir la porte

Et puis un jour, j'ai dit stop. J'ai osé.

J'ai dit stop. J'ai dit j'en ai marre.

J'ai replongé dans les jeux vidéo, dans les mangas, dans les films d'animations, dans tout ce que j'aimais et qu'on m'avait appris à considérer comme négligeable.

Et là, je commencer par re-respirer.

Puis j'ai commencé à créer encore et encore. Et j'ai adoré, ça n'a pas toujours été facile, mais j'ai aimé, beaucoup. Je ne suis pas aller en animation 2D/3D, mais je créer des personnages, des créatures, des monstres, des décors, etc. J'ai remis la magie, mon coeur et moi au centre.


Aujourd'hui je fais ce que j'aime et pas ce qu'on me dicte. Et j'espère que ça restera comme ça encore longtemps !




Rejoins moi pour découvrir les prochains enchantements avant tout le monde.
runes monde d'oji


 
 
 

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